Hello, moi c'est rem.
C'est moi la deuxième partie de Léa. Ben oui, on était deux à la vouloir, et on s'en ai pas trop mal sortit pour finir. Je raconte en quelques mots, comment je l'ai vécu de mon coté cette naissance.
Curieusement peut être (et tant mieux en y repensant par après), j'étais très calme, pas stressé du tout, heureux sans pour autant être euphorique. Malgré les pertes de Mélanie pendant la nuit (ce qui l'avait déjà mise dans un état second) j'ai rassemblé les quelques affaires à prendre et nous sommes partit tout les trois à l'hôpital. On est arrivé, et tout s'est passé exactement comme l'haptonome et la gynéco nous avaient expliqué. On a d'abord vu le pauvre gardien à l'accueil qui (plongé dans un demi sommeil) à réussi à sortir les yeux de son bouquin et nous a gentiment dit que ça se passait au deuxième étage. Les premières infirmières nous on accueilli et nous on placé dans une chambre pour faire un monitoring. Il faisait encore nuit, et malgré le manque de sommeil, l'ambiance était très bonne. J'ai un peu joué avec tous les appareils, fait la visite guidée de la chambre, et contemplé le magnifique design de celle ci.
Mel avait des contractions de plus en plus douloureuses et rapprochées au fur et à mesure que le jour se levait. A chacune d'elle, elle me prenait la main et me la serrait ce qui me permettais de me rendre un peu compte de la force de la contraction. Après chaque contraction, on regardait le graphique et on comparait les premières avec les suivantes. A partir du moment ou j'ai commencé à sentir les os de ma main se déboîter et faire des bruits de plus en plus suspect, mel m'a dit qu'elle n'en pouvait plus et qu'elle voulait la péridurale. Tout les deux, on y était pas farouchement opposés; on se disait si y a moyen sans on fait sans, si c'est trop dure et que ça nous gâche NOTRE accouchement, on la fait... Bref on a appuyé sur ce satané bouton... Et la bran l'ba d'combat, il sont venu cherché le lit, j'avait même pas le temps de ramasser les affaires qu'ils étaient déjà partis dans les couloirs de l'hôpital. J'étais en train de courir derrière eux avec toujours une chaussure ou une fringue qui tombait par terre m'obligeant à ramasser et me faisant perdre un temps précieux dans la course. J'ai quand même réussis a atteindre la chambre ou Mélanie m'attendait en tremblant les yeux mouillés par la douleur. L'anesthésiste est arrivé à préparé sa petite mixture et lui à planté une aiguille de 20 cm dans le dos en lui disant de ne surtout pas bouger, sinon ça pouvait très être grave. Il est comique l'anesthésiste, j'voudrait aussi le plier en deux et lui enfoncer un truc monstrueux dans le dos en lui disant de ne pas bouger. Il a quand même eu la sagesse de ne pas montrer à Mel la taille de l'aiguille. (Il aurait mieux fait de ne pas me la monter non plus).
Après cette petite piqûre de rien du tout Lol, Mel s'est complètement calmée, elle était beaucoup plus seraine et j'ai recommencé à délirer avec elle. On avait amené nos disques, on a mis un peu de musique et on s'est reposé. Les contractions se sont espacées un peu, mais devenaient de plus en plus forte. je m’amusais à lui pincer les cuisse pour voir si le produit agissait toujours. Vers 9h30, la gynéco est arrivée avec la kiné et on a entamé les opérations. Ca faisait plaisir de les voir travailler ensemble, elle se connaissaient bien et sentait l'une et l'autre la façon dont elle allaient réagir. Je nous sentais en sécurité total, et merveilleusement encadrés. Après l'épisiotomie, la gynéco m'a fait voir les petit cheveux qui commencaient à sortir. puis elles ont accélére les opérations en s'apercevant que le rythme cardiaque devenait de plus en plus faible. Moi je me disais que c'était normal, que ça devait se passer comme ça. Elles ont accélérée et on m'a donné une petite fille toute bleu dans les bras. La mes entrailles se sont serrées un court instant, et la petite demoiselle à pris une couleur de vrai bébé. Elle était belle, elle était minuscule; on avait peur de la casser en la touchant. Je sentais des fourmis dans mes doigts, dans mes bras et me jambes, rien que de l'écrire, j'en frissonne encore. Elle était posée sur le ventre de Mélanie qui la regardait avec un visage épuisées, mais super heureuse. Elle avait les yeux grand ouvert et la petite bouche qui cherchait un tétons à sucer. Moi je les ai regardé un instant toute les deux en me disant que j'avait énormément de chance de les avoir. L'infirmière nous a demandé le prénom qu'on avait toujours pas choisi. On s'est regardé à trois un instant, et papa et maman on craqué sur Léa. C'était elle et ça lui allait terriblement bien. Ils nous l'on ensuite prise quelques instant pour la peser et la mesurer et nous l'on rendu en nous conduisant dans notre chambre. Le petit moment de pression était tout à fait tombé et faisait place à un état de soulagement et e bien être. C'était fabuleux...